Levée du corps d’Abdoulaye Néné Cissé: Le témoignage poignant de ALIOUNE BADARA CISSÉ à Son Fils: « IL N’Y A RIEN DE PIRE QUE DE PERDRE UN FILS »

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Mortellement poignardé le 16 octobre aux Usa, la levée du corps de Abdoulaye Néné Cissé, fils du médiateur de la République Alioune Badara Cissé, s’est déroulée ce vendredi à l’hôpital Principal de Dakar.

C’est au milieu de la cour d’une morgue bondée de monde que le corps du défunt Abdoulaye Néné Cissé a été posé, en attendant les témoignages et les prières. Dans l’assistance, on remarque la présence des membres du gouvernement, entre autres le secrétaire général du gouvernement Mahammed Boun Abdallah Dionne, le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye, Zahra Iyane Thiam.

Il y avait également des membres de l’opposition dont Idrissa Seck, Madické Niang, Malick Gackou, mais également Pape Diop

A l’entame de son propos, le médiateur de la République Alioune Badara Cissé a remercié tous ceux qui se sont présentés, en particulier les membres et anciens membres du gouvernement.

S’agissant de son défunt fils Abdoulaye Néné Cissé, le médiateur de la République a raconté qu’il est né « quand j’étais en mission en Amérique« . « Il a séjourné pendant trois ans chez Alioune Sall aux Usa. Par la suite, il a rejoint les rangs de l’armée américaine pour m’alléger les charges de la famille. Mais malheureusement, par une rencontre malencontreuse avec un individu égaré, il a reçu un coup de tournevis au niveau du cœur. Et il faut qu’on le dise ainsi », s’est désolé ABC .

Cependant, il a la certitude que son fils ne serait pas mort si son agresseur n’avait pas une arme par dévers de lui: « Et j’en suis sûr que si c’était un corps-à-corps avec l’individu, on en arriverait pas là, car c’est un garçon courageux qui a appris les techniques de combat. Hélas, il avait rendez-vous avec la mort. Et le Bon Dieu avait décidé qu’à son retour à Dakar, il sera embarqué dans un cercueil. Et il est mort le jour même de son anniversaire. Il n’y a pas pire peine que de voir son enfant partir », s’attriste le médiateur de la République.

Par ailleurs, il renseigne qu’ « au début, c’était un problème sérieux, car les autorités américaines n’ont pas voulu qu’on l’enterre en dehors du territoire américain, car Abdoulaye était un des leurs. Il ne pouvait pas concevoir qu’on enterre un soldat américain dans un pays où il n’y a pas de sécurité ».

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